5/29/2007
À qui la faute ?
Oui, certainement et sans aucun doute, il y a de nombreux cas de négligence et on doit responsabiliser les gens t les coupables doivent payer. Mais est-ce que les gens ne sont pas déraisonnable à toujours vouloir trouver un coupable?
5/23/2007
Ouch!
Les perdants
Qui sont les grandes victimes de cette grève du transport? Ce sont les travailleurs atypiques, ceux au statut précaire, qui cumulent plusieurs emplois et ont un horaire irrégulier.
Les services essentiels sont aux « heures de pointes ». Mais ces fameuses heures de pointes conviennent à ceux dont l’horaire de travail est de 9 à 5. Si vous êtes serveuse dans un restaurant, préposé aux bénéficiaires ou occupez un autre emploi dont le chiffre de travail ne « cadre pas », vous risquez de devoir vous déplacer de manière alternative et à vos frais.
Hors, justement, ce sont souvent ces personnes qui gagnent le salaire minimum. Ils sont les plus vulnérables face à cette grève, car ils doivent sortir de leur poche de l’argent pour se transporter en dehors des heures de services essentiels et ils occupent souvent des emplois peu protégés, parfois non-syndiqués et des retards peuvent les placer dans des situations délicate.
Parlez-moi de solidarité sociale ! Le syndicat de la STM devrait retourner faire ses devoirs, il n’a toujours pas compris le sens de cette expression. Cette grève, c'est du terrorisme social.
5/22/2007
En grève.
Dans un premier temps, notons que je suis pour les syndicats, que je milite quand les causes me tiennent à cœur. Par contre, je considère qu’il est essentiel, en 2007, que les centrales syndicales se questionnent sur le rôle qu’elles ont à jouer et révisent leurs méthodes, qui relèvent davantage des luttes ouvrières du début et du milieu du siècle que du rôle d’acteur social et politique.
Le syndicat de la STM n’agit pas dans l’intérêt collectif. Dans l’optique de l’intérêt collectif, il n’y a pas que le bien-être des membres qui compte. C’est le bien-être de toute la communauté, donc des usagés, qui est la raison d’être de leurs emplois. Dans cette logique, il est important que le service à la collectivité soit de qualité et en tout temps accessible.
Quand on se targe d’être à gauche, d’être social-démocrate et d’être « pour le peuple », on ne doit pas perdre le bien commun de vue. Hors, en regardant seulement ce qui est sous leur nez, soit le bonheur de leurs membres, le syndicat de la STM à perdu tout bien commun de vue. Tous ces gens qui ne voyagent qu’en transport en commun ? Pas important. Le smog? Pas important. Le réchauffement climatique? Pas important. De toute façon, il sera plus facile d’accuser le gouvernement de ne rien faire et de manifester que d’agir avec responsabilité sociale maintenant.
Le syndicat fait du vol collectif : il vol notre temps, notre environnement, notre confiance. Mais pire, il vole notre argent : le salaire de ses membres est payé par nos contributions, nos taxes et nos impôts et le syndicat n’assume pas sa part de responsabilité dans son administration saine et responsable.
Il est temps de ramener ces syndicats à ce qu’ils sont pour le moment : des boulets. Lorsqu’ils revisiteront leurs rôles et philosophies, ils saisiront peut-être l’occasion de devenir des acteurs plus participatifs et constructifs. Ils participeront à trouver des solutions d’amélioration à des problèmes qui nous concernent collectivement.
À tout privilège de représentativité correspond le devoir de trouver des solutions. C’est ce que nous exigeons de nos élus, demandons-le aussi des représentants syndicaux.
5/15/2007
Le monsieur est pas content
L'artiste est en effet d'avis que les disques de NIN sont venus trop chers et invitent même à ne pas acheter le maxi-single disponible en Europe.
Vous pouvez lire l'article ou visiter le blog de l'artiste.
J'ose espérer - petite idéaliste- que ce genre de sortie viendra à se multiplier. La vente de CDs profitent en grosse partie aux maisons de disque. Les artistes font leur salaire majoritairement en spectacle. Même si la situation est beaucoup moins grave pour des artistes majeurs comme NIN, qui touchent un montant appréciable sur les ventes de disque, elle est souvent dramatique pour de plus petits groupes.
Une maison ne paie souvent – mais pas toujours- qu'après un certain nombre de disques vendus (par exemple 5 000), car elle garde la totalité des revenus des premiers pour amortir les coûts de production et de promotion. Ainsi, le salaire de tous les gens qui ont contribué à faire un disque est assuré, mais pas celui de l'artiste, pourtant la raison d'être même d'un disque! Cet exemple, quoique français, vous donnera une idée.
Reste les droits d’auteur, mais vous devez être bien « comme-il-faut » pour passer dans une pub ou un épisode télé. Surtout au Québec, où on a la fâcheuse habitude de prendre Éric Lapointe ou un artiste anglophone.
Bien certainement, si vous êtes un artiste indépendant, vous allez tout mettre - ou presque- dans vos poches... mais vous ne serez distribué que partiellement, sans grosse promotion et sans vitrine dans les magasins. Et le temps fou que cela vous prendra vous ne le passerez pas à faire de la musique. Quelle galère !
Ainsi, il y a beaucoup d'appelé mais peu d'élus. C'est pourquoi les interventions comme celle de Reznor me donne un peu espoir qu'un jour les artistes s'organisent autrement et obtiennent une meilleure part du gâteau!
5/10/2007
Justin Trudeau a de l'impact...

En cherchant des programmes de subvention auprès du Gouvernement du Canada, je suis tombé sur une page merveilleuse. Voyez par vous-même...
Le bilinguisme? Nah! Justin Trudeau angliciserait-il tranquillement notre français? C'est à surveiller!
5/08/2007
Bière verte
On n'arrête pas le progrès! La bière pourrait devenir verte en présence de particules d'explosif dans l'air! Je vois deux options:
a) Toutes les attaques terroristes auront lieux le jour de la St-Patrick;
b) La St-Patrick sera bannie.
Parions que bien des comiques seront tentés de voir la bière "tourner"... ca risque de laisser place à de biens drôles de situations... paniquantes! Chose certaine, l'expression "fumer un pétard" en prendra pour son rhume lors de soirée autour d'une tite frette!
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Le mardi 08 mai 2007
Agence France-Presse, Paris
La levure de bière, nouvelle arme anti-terroriste ?
Des scientifiques américains ont modifié génétiquement de la levure de bière pour qu'elle prenne une belle couleur vert fluorescent lorsque l'air aux alentours est chargé de particules d'explosifs, selon une étude publiée en ligne lundi par Nature Chemical Biology.
Saccharomyces cerevisiae, une levure utilisée à la fois en boulangerie et en brasserie, a été transformée par ces biologistes par ajout d'un gène de rat qui réagit en présence de molécules de DNT.
DNT (de son nom scientifique 2,4-dinitrotoluène) est un résidu de la fabrication de l'explosif TNT. Les chiens policiers qui recherchent des explosifs sont en fait entraînés à détecter du DNT.
Pour savoir si la levure a perçu la présence d'explosifs sans avoir à procéder à des manipulations compliquées, un deuxième gène a été introduit dans son patrimoine génétique. C'est ce second gène qui lui fait prendre une couleur verte en présence de DNT.
Saccharomyces cerevisiae est l'un des outils les plus utilisés par les biologistes, qui ont décrypté son génome dès 1996.
Les auteurs de l'expérience, menés par Danny Dhanasekaran (Ecole de médecine de l'Université Temple de Philadelphie), soulignent que le procédé est encore expérimental. Mais ils estiment que ce nouveau biosenseur pourrait avoir son utilité pour détecter des armes chimiques.
5/03/2007
Les pays du nord
Je veux y aller !
4/30/2007
Y mouille, encore.
Trempé, nous avons investis un bar, L'inox, pour y boire un bon pot de bière maison au sirop d'érable et nous réchauffer... et donner un coup de main pour finir le dernier travail de la session.
Je ne veux plus en entendre parler.
4/27/2007
y mouille.
Je viens à Québec pas trop souvent. Mais chaque fois, il pleut et je ne peux passer de journée romantique dans le Vieux-Québec.
C'est terrible d'avoir l'impression de porter malheur et d'attirer la pluis avec nous....
Au moins, la sangria était merveilleuse! :)
4/25/2007
Tiré à quatre épingles, veston et chemise blanche.
Je viens de terminer.
Tiré à quatre épingles, veston et chemise blanche, j'ai fait mon exposé oral et dans les secondes qui ont suivi, je n'avais envie que d’une chose : festoyer.
Bon, je dois encore me retenir quelques heures car je travaille, mais je sens que je vais me faire plaisir :)
En merci tout spécial aux gens qui m’ont laissé des mots d’encouragement et à ceux qui m’ont supporté. (Et aux chips, pour leur support moral toujours le bienvenu!). C’est 6 cours de faits sur les 8 que j’ai à faire! Et les deux qui restent vont être beaucoup plus relaxes…
Je quitte pour quelques jours dans la région de la cApItAlE nAtiOnAlE.Soleil, à nous deux!
4/21/2007
C’est dur.
- un travail d’équipe dont j’attends la dernière partie afin de faire la première révision.
- Un loooooooong travail de 30 pages sur mon avant-projet de mémoire. Je dois le recommencer en grande partie, car on a changé le sujet de mémoire entre-temps (surprise!)
- Un exposé oral sur ce fameux avant-projet.
Mercredi le 25, à 12h15, je vais avoir terminé. Fini.
J’ai hâte d’être libéré de cela pour faire plein de choses telles que :
- Le grand ménage du printemps
- Changer mon lit de place dans ma chambre pour pouvoir ouvrir mes fenêtres
- Faire des BBQ
- Amener mes hérissons se promener au parc
- Changer le plancher de la salle de bain
- Décaper les portes de bois de mon appart
- Lire, lire... des romans!
- Cuisiner, aller au marché l’été
- Boire la sangria de mon chum
- Faire du vélo
Merde. Je n’arrive pas à me motiver pour cette dernière ligne droite… Vous avez des idées pour m’aider?!
4/16/2007
je suis mourue
Je suis entre temps submergé sous les travaux. Je ne vois pas le bout. Enfin si, il ne reste que 13h47 avant la remise de ce travail.
Je dois enlever le temps de transport, le temps pour imprimer et relier le tout.. manger et dormir ont été rationatiler, une vraie réingénérie.
Mais qu'est-ce que je fais ici ?
4/09/2007
Tout le monde ment.
D'une part, cet examen porte sur l'éthique des affaires et les relations entre gouvernements et entreprises. Dans cette histoire, tout le monde ment.
D'autre part, puisque personne n'a répondu à mon message précédent, je dois déduire que le travail laisse tout le monde indifférent. Tout le monde ment nécessairement.
Bonne soirée à toutes et à tous.
4/02/2007
Êtes vous heureux au travail?
J'ai enfin arrêté de manière non immuable le sujet de mon mémoire. En gros, je m’intéresse au bien-être subjectif au travail.
Le b-e subjectif, c’est l’appréciation globale que vous avez de votre vie, donc du côté émotif (vos ressentis positifs et négatifs) et du côté cognitif (la satisfaction de votre vie). Vous portez un jugement, faîtes une évaluation et le résultat se nomme « bien-être subjectif ».
Exemple, « je feel pas bien, mais j’ai tout ce qu’il me faut, alors grosso modo, je suis heureux, c’est juste une passe ». Vous ressentez, vous y pensez, vous avez une opinion sur votre bien-être.
Je schématise, très grossièrement, mais je suis au début de mes lectures sur le sujet. Le tout va se préciser et je vais vous en reparler.
Entre temps, j’aimerais savoir, êtes-vous heureux au travail? Si oui, qu’est-ce qui fait que vous êtes heureux? Et si non, que vous manque-t-il?
2/11/2007
C'est un retour... tardif
C’est le retour de mes propos décousus… Je suis désolé du délai, mais le cours de Stratégies des affaires m’a happé avec force et violence, me clouant à mon pupître pour étude tout au long de la session d’automne. Ensuite, ce fut les corrections d’examen pour les gens du Bac et les vacances- où je n’ai pas ouvert mon ordi. Enfin, il y a eu les MBA Games, à Edmonton (capitale pétrolière) où nous nous sommes beaucoup amusés.
Et nous voilà à la session d’hiver… nouveaux travaux, peu de temps…
Je vous avais promis une explication sur les fonds de pensions. Ça s’en vient, j’y travaille.
D’ici là, reposez-vous et n’angoissez pas trop sur la descente des Canadiens de Mourial!
10/17/2006
Je ne fournis plus
Bon voilà. L'inévitable est arrivé : je n'ai plus de temps. Soyons honnête, dimanche j'ai étudié au bas mot 12 heures et lundi 11h30. Et ce n'est pas fini... l'examen est vendredi. Mais je viens de succomber aux pressions sociales et je prends quelques minutes pour mettre mon blog à jour!Sans blague, quand aurais-je le temps de mettre un blog à jour? Je "multi-task" continuellement, même si on me dit que cela contribue à la dégradation des mes synapses! Même ma vie me semble une notion dans laquelle je ne peux plus mettre assez de temps! Et il y a le lavage, l'épicerie, s'occuper du hérisssssssson...
Horreur! Que vais-je devenir ?
Et le pire, c'est que je ne sais toujours pas ce qui est le plus difficile : la matière en elle-même, ou organiser toute la matière à étudier? Toutes ces heures passées à chercher les articles hautement scientifiques sur les bases de données, à imprimer, à ordonner par cours… on ne fini plus d’organiser le contenant pour affronter et mémoriser le contenu!
Et puisque ce n'est pas suffisant, on m'a proposé de m'impliquer dans mon association programme. Et j'ai dit oui. Me voilà donc, sous peu, vp humanitaire de l'association des étudiants-tes du MBA-recherche de l'UQAM. yé. J'ai toujours été incapable de ne rien faire et de juste regarder la parade passer....
Bon, tout de même, assez de chiâlage et passons aux choses sérieuses... enfin, pas à cette heure car je suis crevée. Dans les prochains jours j'aimerais vous faire part de mon opinion sur notre responsabilité collective face aux marchés financiers. Croyez-moi, vous ne verrez plus rien de la même façon! Même vos REER vous ferons rougir.
Hasta!
9/15/2006
Préparer le terrain – II
Je sais que je suis négligente, mais pas négligée par contre! J’ai oublié de remplir le blog un peu et c’est normal : depuis 3 semaines, la rentrée est commencée et elle entraîne avec elle son lot d’occupation. Dans mon cas, elle commence même une semaine plus tôt puisque je travaillais à l’accueil des nouveaux étudiants. J’ai donc un peu manqué de temps pour m’occuper de moi-même…
Toujours est-il que j’ai survécu et que j’ai déjà derrière moi deux semaines de classe et près de 20 articles de lecture. Et je n’ai rien vu aller…
J’ai tout de même terminé le ménage du bureau et l’achat compulsive des crayon marqueur (sur ce point, je suis incroyable, l’arc-en-ciel dans l’agenda et des réserves de caché pour les urgences! Pire qu’un écureuil). J’ai fait les millions de file pour mes recueils de notes, les photocopies des recueils que nous devons partager (vive Harvard Business) et j’ai acheté plein de duo-tang et de feuilles lignée. Je suis prête comme jamais.
Croyez-moi, ça va (me) faire mal! Hihihi
Je vous reviens bientôt avec un propos sur les premiers cours et les activités d’intégration. Et je vais aussi continuer à développer certaines idées!
8/19/2006
Pour qui le profit?
-- attention, idée en développement ---
Depuis quelque temps, je considère le profit comme un vol de la collectivité.
En effet, je crois que si tous les employés d’une entreprise ont un salaire décent, incluant le/les propriétaire-s, et une fois tous les comptes payés, l’argent restant, appelé profit, est en fait un « trop perçu » auprès des consommateurs. Par exemple, si le propriétaire d’une pharmacie se paie un salaire de 120 000 $ par année, et qu’il empoche en plus un profit de 100 000 $, on parle d’un méchant salaire. En somme, si tout est payé et que tout le monde a un bon salaire, pas besoin de profit en plus.
Présentement au Québec, on impose généralement les profits à raison de 30%, mais il y a une panoplie de moyen pour éviter de payer ce 30%.
Suivant le logique que le profit est un trop perçu, je crois que tout profit devrait être massivement réinvesti dans la société. Ainsi, une partie pourrait aller en impôts, mais une autre partie, mettons 35%, pourrait être investie au choix de l’entreprise parmi une liste de programme disponible (bibliothèque dans des écoles ciblées, matériel de pointe dans un hôpital de la région…). Enfin, une dernière tranche, genre 10%, pourrait être offerte à des OBNL ou à des initiatives culturelles. Au total, c’est 75% des profits qui retourneraient dans la communauté, pas si mal finalement.
Est-ce que les entreprises trouveraient le moyen de gonfler leurs coûts pour ne pas perdre cet argent? Malheureusement je crois que oui. Et, évidemment, ce sont les grosses entreprises qui tireront le mieux leur épingle du jeu…
Je n’ai parlé ici que des entreprises à propriétaire unique, ou à quelques propriétaires, mais pas des entreprises à actions (nous y reviendrons plus tard).
Je lance donc l’idée, j’attends vos commentaires. Par contre, je vous mets en garde : j’exige que nous gardions le droit de rêver. Rêver de mieux, rêver librement et rêver de changement.

