Bucolique, presque romantique. Presque la campagne, mais pas trop.Il a tellement neigé à Lévis, que les abris de bus sont "encastrés".
C'est tout dire...
Je vis au dernier étage de mon immeuble. Dois-je m'inquiéter ? Je surveille l'apparition de fissures, j'écoute les bruits de structure... Jamais l'idée de déneiger mon toit ne m'avait effleuré l'esprit. Si je surchauffe mon appartement, est-ce que le tout fondra?
Les enfants n'aiment pas les clownsL’étude, réalisée auprès de 250 patients d’hôpitaux pour enfants âgés de 4 à 16 ans, a montré que la totalité des enfants interrogés n’aimait pas les clowns, les plus âgés allant jusqu’à avouer qu’ils les trouvaient effrayants.
«En tant qu'adultes, nous avons des présuppositions sur ce qui plaît ou non aux enfants», a expliqué Penny Curtis, chercheuse à l'université de Sheffield. «Or, nous avons constaté que partout, les enfants n'aiment pas les clowns.»
Source: Reuters, 16 janvier 2008
"Le ministre de la Défense du Japon a estimé jeudi que l'existence des ovnis était plausible et que les troupes japonaises devaient pouvoir réagir si des soucoupes volantes apparaissaient, deux jours après une sortie similaire du numéro deux du gouvernement." (lire la nouvelle ici).




Qui sont les grandes victimes de cette grève du transport? Ce sont les travailleurs atypiques, ceux au statut précaire, qui cumulent plusieurs emplois et ont un horaire irrégulier.
Les services essentiels sont aux « heures de pointes ». Mais ces fameuses heures de pointes conviennent à ceux dont l’horaire de travail est de 9 à 5. Si vous êtes serveuse dans un restaurant, préposé aux bénéficiaires ou occupez un autre emploi dont le chiffre de travail ne « cadre pas », vous risquez de devoir vous déplacer de manière alternative et à vos frais.
Hors, justement, ce sont souvent ces personnes qui gagnent le salaire minimum. Ils sont les plus vulnérables face à cette grève, car ils doivent sortir de leur poche de l’argent pour se transporter en dehors des heures de services essentiels et ils occupent souvent des emplois peu protégés, parfois non-syndiqués et des retards peuvent les placer dans des situations délicate.
Parlez-moi de solidarité sociale ! Le syndicat de la STM devrait retourner faire ses devoirs, il n’a toujours pas compris le sens de cette expression. Cette grève, c'est du terrorisme social.